Les hommes sont répartis entre six lieux de supplices : ils y sont mitraillés puis leurs corps sont recouverts
de fagots et de bottes de paille auxquels les nazis mettent le feu. Selon quelques rescapés, les nazis tirent bas et dans les jambes de leurs victimes; le feu est allumé sur des hommes encore
vivants. La déclaration d’un rescapé établit qu'ils parlaient encore ; certains, légèrement blessés, ont pu s'échapper, la plupart des autres ont certainement été brûlés vifs.
Par Laurelyne
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Les SS inspectent de nouveau les maisons du bourg ; ils y tuent tous les habitants qui avaient pu échapper à leurs
premières recherches, en particulier ceux que leur état physique avait empêché de se rendre sur le lieu du rassemblement. C'est ainsi que les équipes de secours trouveront dans diverses
habitations les corps brulés de quelques vieillards impotents.
Un envoyé spécial des FFI, présent à Oradour dans les tous premiers jours, indique qu'on a recueilli dans le four d'un boulanger les restes calcinés de cinq personnes : le père, la mère et leurs
trois enfants.
Un puits renfermant de nombreux cadavres est découvert dans une ferme, trop décomposés pour être identifiés ; ils seront laissés sur place.
Au total, 644 personnes ont été massacrées lors de cette journée, où la barbarie fut à son apogée.
Par Laurelyne
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L'ensemble du mémorial et du village martyr font d'Oradour-sur-Glane le site le plus visité en Limousin. (environ
300 000 personnes par an.)
Par Laurelyne
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